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The Breakfast Club

Il y a un film qui traînait depuis un moment dans ma liste de films à voir et que j’ai enfin pu découvrir, il s’agit de The Breakfast Club

Ca va être dur pour moi d’en parler, car ça fait partit des films ou il n’y a vraiment pas grand-chose à dire. J’ai pas spécialement aimé, ni détesté. Je me suis plutôt ennuyée disons. Le film est l’histoire d’une bande de jeunes lycéens américains qui n’ont rien en commun. Un sportif, une fille populaire, une mythomane rebelle, l’intello, et un rockeur agressif. Ca commence bien, que des clichés. Mais pourtant, quand on va dans les lycées Américains, c’est flippant de voir à quel point les films soit disant clichés sont très proches de la réalité.

Voici donc une partie du casting :

• Emilio Estevez : Andrew 'Andy' Clark - le sportif -
• Anthony Michael Hall : Brian Ralph Johnson - le cerveau -
• Judd Nelson : John Bender - le criminel -
• Molly Ringwald : Claire Standish - la fille à papa -
• Paul Gleason : Richard Vernon, le principal
• Ally Sheedy : Allison Reynolds - la détraquée -
• John Kapelos : Carl Reed, le concierge

Au passage, j’ai tout de même apprécié de voir Emilio Estevez aka Le frère de Charlie Sheen, le fils de Martin Sheen, qui ressemble tellement à son père que ça en devient flippant.

Bref, le film est écrit et réalisé par John Hughes qui s'est rapidement fait un nom dans le genre et est devenu un pionnier des teen movies avec des films comme Seize bougies pour Sam. Puis il se tourne vers un genre plus familial avec des comédies que tout le monde connaît: Beethoven,Denis la Malice, Bébé part en vadrouille ou encore Maman J'ai raté L'avion.

The Breakfast Club est toutefois bien moins porté sur le comique. C'est donc l’histoire de cette bande de d’jeunes qui se retrouvent un samedi après midi dans leur lycée, en heure de colle. Ils doivent passer la journnée là bas et rendre un essai sur le thème Qui suis-je. C’est tout.

Très vite, le dialogue s’installe, et les conflits avec. Le rockeur fous sa merde, et tout le monde se mets à débattre malgré soi de la vie, de ses parents, de la vie au lycée, et de leur futur. Dis comme ça, on pourrait s’attendre à un super film avec des dialogues profonds sur l’adolescence, mais non, raté.

Disons que ce film a sûrement mal vieilli. Je m’attendais a un truc a la Pump Up the Volume, mais non, encore raté. Replacé dans son contexte, ce film était surement révolutionnaire, et était un des premiers à donner un avis intérieur sur les adolescents américains. Mais de nos jours, ce film n’a pas un grand intérêt. Il y a plein de petits moments drôles, mais ils sont ensevelis sur le flot de paroles inutiles, essentiellement à cause du personnage de John BenderLe pire dans tout ça, c'est que le personnage le plus intéressant à mes yeux c'est celui de l'intello, et c'est celui dont on parle le moins.


Je peux tout à fait comprendre que ce film soit devenu le symbole des années 80 et qu’il a servi de moule pour tous les autres. Mais en tant que produit cinématographique, on est très loin de la perfection. Les dialogues se veulent percutants, réfléchis et intelligents, et oui, ils le sont. Mais c’est le problème d’un film qui ne repose quasiment que sur les dialogues : le rythme est très dur à maintenir. Alors a moins d’avoir des talents d’écrivains ou d’être un auteur de théâtre pour développer son sujet, bon courage.

Le film a tout de même le cran de ne pas chercher à partir dans un côté mélo. Il reste simple et efficace, mais je resterai sur ma position : pour quelqu’un de mon âge, de mon époque, ce film est souvent ennuyant à regarder. Peut-être parce que j’ai vu tellement de bons films sur l’adolescence…

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