Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

St Elmo's fire

 

‘It's St. Elmo's Fire. Electric flashes of light that appear in dark skies out of nowhere. Sailors would guide entire journeys by it, but the joke was on them... there was no fire. There wasn't even a St. Elmo. They made it up. They made it up because they thought they needed it to keep them going when times got tough, just like you're making up all of this. We're all going through this. It's our time at the edge.’

Ne vous fiez pas au titre, **St.Elmo’s Fire** ne parle absolument pas d’un incendie. Cela parle de l’adolescence, ou plutôt de l’entrée de l’adolescent dans le monde adulte. C’est un des films du genre qu’on appelle le Brat Pack, qui correspond à une bande d’acteurs qu’on voyait tout le temps dans les films pour adolescents. Je me suis dit oh non je vais avoir l’impression de me  retaper The Breakfast Club, et en plus de ça : avec les mêmes acteurs !!!! Non franchement y’avait tellement pas d’acteur en 1985 qu’ils étaient obligés de faire le même casting ? Emilio Estevez (le frère de Charlie Sheen), **Judd Nelson**, **Ally Sheedy**, me dites pas qu’il n’y avait qu’eux. Par contre, on a droit à une petite nouvelle : Demi Moore en mode pouff blonde. Et ça, c’est vraiment à voir, j’ai mis quelques minutes avant de la reconnaître. Il y a aussi Andy McDowell qui a un petit rôle complètement inutile.Le seul rôle que j’ai vraiment bien aimé, c’était celui de Kevin, le ‘philosophe’. C’est le seul personnage a peu près développé du groupe. Il est joué par Andew McCarthy.

St Elmo’s Fire pourrait en fin de compte être une suite de The Breakfast Club, vu que cela parle de la vie des jeunes juste après le lycée. Chacun commence à faire des plans pour le futur, à faire des études,  à trouver des petits boulots. Ca parle mariage, et surtout politique. Parce que ce sont tous des gosses de riches avec des problèmes assez…bizarres. Ou c’était peut-être les problèmes des Américains en 1985 : être républicain, avoir un bébé en sortant du lycée, parler de l’argent de leur parents. Et je dois avouer que ce genre de sujet ça me soûle un peu.  Mais bon, le film est ce coup-ci réalisé par Joel Schumacher, donc ça passe un peu mieux.

Encore une fois, on a tous les stéréotypes possibles : le jeune qui veut devenir un grand politicien, le jeune qui travaille pour payer ses études, le musicien rebel, le philosophe, la barbie qui se tape des mecs plus âgés, la jeune artiste pleine de rêve, et patati, et patata. (Surtout patata).

 

J’ai regardé ce film sans savoir de quoi ça parlait, uniquement parce que c’était censé faire parti des meilleurs films de l’année 1985. J’ai eu du mal à savoir ce qui était le plus insupportable, les pseudo discours philosophiques, ou la petite musique style ‘je fais un beau film sur les jeunes’. Baaaaaaah. Merde quoi, c’est du Gossip Girl version 1985. Et encore, je suis gentille, vu que Gossip Girl développe quand même ses personnages. Bref, moi qui adore les films sur l’adolescence, j’ai vraiment du mal à supporter ce style là. C’est tout de même mieux que The Breakfast Club, mais c’est un peu moins culte. 

Y’a quand même une scène que j’ai vraiment appréciée, celle de la première fois d’un des personnages. Ou plutôt une tentative, car elle est vraiment ce qu’on pourrait appeler coincée, et ça en devient presque triste. L’attitude du mec est aussi bien vue, donc bon, enfin un point positif du film !

Le reste c’est un peu du cliché, du déjà vu, des thèmes qui ont mal vieillis, et des fringues vraiment affreux. Conclusion, je ferais mieux de regarder les bandes-annonces des films avant de les voir, quoique ça m’empêcherait de voir beaucoup de conneries. 

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article