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Deck The Halls (2006)



Deck The Halls tire son titre d’une chanson de Noël, mais c’est également un film de John Whitesell, que j’ai encore une fois regardé juste pour vous faire un article sur des films de Noël dont on n’a jamais parlé. Dans l’ensemble, Deck The Halls est une bonne comédie. On ne s’ennuie pas, les gags sont certes attendus mais appréciables, l’humour est fin et il y a de très bons acteurs comiques.

Le film reprend un concept de personnage souvent utilisé : celui de l’Américain de base, avec un nom de base : Steve Finch (Matthew Broderick). Steve a un boulot sympathique, des revenus décents, une femme, deux enfants. Cet homme a une routine et quelque chose qui le caractérise : Noël. C’est sa fête, sa spécialité, et c’est aussi son moment préféré de l’année. Il a donc une organisation rigoureuse pour préparer Noël, et se persuade que pour créer des bons moments, il faut s’y prendre a l’avance. Il a donc son petit calendrier spécial Noël, ses pulls assortis à faire mettre à toute la famille, une superbe crèche, bref, c’est un homme comblé. Malheureusement, l’arrivée d’un nouveau voisin va tout chambouler. Ce voisin, c’est Buddy Hall (Danny De Vito). Un petit bout de bonhomme pas méchant du tout, qui habite avec sa femme (Kristin Chenoweth) et ses filles jumelles super bonasses mais un peu cruches. Un jour, ses filles montrent à leur père Google Earth, et celui-ci est vexé en réalisant qu’on ne voit même pas leur maison sur la carte, mais qu’on peut voir celle des voisins. Il décide alors de remédier au problème, en illuminant sa maison et en la rendant plus voyante que les autres. Tout ça bien sûr, à l’aide de décorations de Noël. On comprend bien sûr que Buddy veut juste exister aux yeux du monde, et il commence à faire une fixation sur les lumières de Noël : il en rachète toujours plus et transforme sa maison en véritable spectacle pour les gens du quartier. Il devient alors le nouveau « Monsieur Noël », au grand drame de son voisin d’en face qui a l’impression de perdre son identité. Dès lors, une guerre sans merci éclate entre les deux hommes. 

Je dois avouer que c’est un film que j’ai apprécié. Peut-être parce que je venais de voir Santa with Muscles et que c’était difficile de faire pire. Mais bon, Danny De Vito y est pour beaucoup, et il colle parfaitement à son personnage. J’ai un peu plus de mal avec Matthew Broderick en tant qu’acteur, mais c’est un visage inévitable dans le monde de la comédie, et en fin de compte, il est plutôt pas mal avec son air de chien battu. Dans l’ensemble, c’est un film fait de façon intelligente. C’est certes une énième comédie sans surprises et écrite sur un schéma qui fonctionne. Mais en le prenant pour ce que c’est, c’est un très bon film de Noël. On arrive à se mettre dans l’esprit et à comprendre les personnages. C’est touchant sans nous faire lever les yeux au ciel, la morale n’est pas expliquée mais on la comprend. Bon, je me serai passée de la séance de chant à la fin, mais c’était inévitable en prenant l’actrice (Kristin Chenoweth) pour un rôle. Cette nana sait chanter, et elle chante partout. Elle chante dans Pushing Daisies, dans Glee, et bien sûr, dans Decker Halls. Même la fin façon Les Maçons du cœur passe à peu près. C’est pour dire. 



Mais tout va bien "It’s Christmas, anything can happen".

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